Kujibiki Tokushou: Musou Haremu ken

Traduit par la team : Novel de Glace
Appuyer sur l'écran une seconde pour créer un marque-page à l'endroit que vous souhaitez.
<>
A- A A+

Tome 3 Chapitre 78 – L'imposteur de Kakeru


En ce jour, j’étais venu au Restaurant Purosu après une longue période.

« Bienvenue ! Ah ! Monsieur Kakeru ! » Une jeune fille portant un tablier et étant le porte-étendard du restaurant était là, Fiona.

« Cela fait longtemps. Oh, vous n’étiez pas venu récemment, alors je pensais que vous en aviez marre de nous, » Fiona avait dit cela en plaisantant.

Cet acte était très semblable à ceux d’une idole, elle savait comment briser la glace avec des blagues modérées.

C’est pourquoi j’avais aussi répondu en plaisantant. « Le fait d’avoir un enfant rend plus difficile à sortir pour manger à l’extérieur. »

{Ne fais pas comme si c’était la faute d’Hikari !} Éléanore s’était fâchée bien que ce n’était qu’une blague.

Elle disait toujours que j’étais un parent passionné, mais je pensais qu’elle était encore plus une parente passionnée que moi.

C’était juste qu’elle ne pouvait pas se transformer dans ce monde en forme humaine, alors elle ne pouvait pas le faire ressortir.

« Ahaha, Hikari-chan fait pitié si vous dites quelque chose comme ça. À ce propos, n’est-elle pas avec vous aujourd’hui ? » demanda Fiona.

« Non, elle est sortie pour aller jouer. Elle a dit quelque chose comme s’il y avait une fleur qu’elle voulait aller voir ? C’est quelque chose qui poussait dans la direction de la forêt, » dis-je.

« Euh, vous laissez donc Hikari-chan aller toute seule dans un tel endroit ? » demanda Fiona.

« Pas vraiment. J’ai bien sûr fait que quelqu’un la suive, » répondis-je.

« Hehe, eh bien, c’est donc ça. Hikari-chan, elle est vraiment adorable, donc ce serait mauvais si quelque chose arrivait, » répondit Fiona.

« Ouais, » répondis-je.

{Qu’est-ce que c’est que ce « Ouais ». Comment peux-tu dire ça après l’avoir fait garder par Nana Kanou et l’intégralité des 200 soldates esclaves ?}

C’est tout à fait normal, non ?

« Je suis désolée, il semblerait que je vous ai fait rester debout en raison de cette conversation. S’il vous plaît, venez jusqu’à ce siège, » répondit Fiona.

Fiona m’avait guidée vers un siège avec un sourire éclatant.

J’avais commandé la spécialité de ce restaurant, du riz frit à la vache des montagnes et d’autres plats recommandés. Après avoir attendu un moment, la nourriture avait été apportée les uns après les autres.

J’en avais pris une bouchée et je l’avais mise dans ma bouche.

« Hein !? » m’exclamai-je.

« Quelque chose ne va pas ? » demanda Fiona.

« D’une certaine façon, le goût n’est-il pas différent de la normale ? » demandai-je.

« Ufufu, l’avez-vous remarqué ? » demanda Fiona.

« En raison de ce que vous dites... avez-vous changé quelque chose ? » demandai-je.

« Oui, nous avons changé quelque chose. Bien, bien que cela ait été dit, c’est seulement pour Monsieur Kakeru, » répondit Fiona.

« Seulement pour moi ? » demandai-je.

Qu’est ce qu’elle veut dire ?

Quand je pensais à cela, Fiona avait pointé du doigt dans la direction de la cuisine.

Et quand j’avais regardé là, j’avais rencontré les yeux de Marie qui montrait son visage par le pas de la porte.

Marie avait immédiatement rougi puis elle était retournée dans la cuisine.

« Quoi de neuf avec elle ? » demandai-je.

« Marie a fait cette nourriture uniquement pour vous, » répondit Fiona.

J’avais continué et j’avais pris un autre plat et l’avais mis dans ma bouche. J’avais également pris une bouchée du fameux riz frit avec une cuillère de porcelaine et j’en avais mangé une bouchée.

« C’est délicieux !! » dis-je.

« S’il vous plaît, dites ça à ma sœur plus tard. Je suis sûre qu’elle en sera très heureuse, » déclara Fiona.

« Oui, je vais le faire, » dis-je.

« Je compte sur vous, d’accord ? » déclara Fiona puis elle fut appelé par un autre client.

Pendant un moment, j’avais apprécié les plats que Marie avait faits que pour moi.

« Hola! Je suis un client ! » Soudain, il y avait une voix caustique venant de l’entrée du restaurant.

Après avoir regardé dans la direction de la voix, je vis qu’un homme avec une crête et musclé qui se tenait là avec un visage grimaçant.

Cet homme portait une ample cape, et pour une raison ou une autre, il agissait comme s’il voulait exhiber cette chose se trouvant à sa taille.

{C’est…} murmura Éléanore.

« C’est toi, » dis-je.

{C’est totalement faux ! Ce n’est pas moi ! C’est un imposteur.}

Éléanore s’était un peu fâchée en voyant ça. C’était vrai, la chose que l’homme avait à sa taille était quelque chose qui ressemblait exactement à Éléanore, la réplique de l’Épée Démoniaque qui était devenue célèbre récemment.

Je ne savais pas si c’était l’ancienne version, ou la nouvelle qui pouvait créer une aura, mais elle ressemblait exactement à elle sur le plan de l’apparence.

Fiona était venue auprès de cet homme pressé.

« Bienvenue, Monsieur le Client désigné par lui-même, » déclara Fiona.

« Ouais, » répondit l’homme.

« Je suis désolée, il n’y a pas de tables vacantes en ce moment... êtes-vous d’accord de partager une table ? » demanda Fiona.

« Hein !? Est-ce une blague ? Ne vois-tu pas ça ? » L’homme avait montré la réplique de l’Épée Démoniaque.

« C’est... Épée Démoniaque..., » déclara Fiona.

« C’est bien ça, c’est la véritable Épée Démoniaque Éléanore. Ce n’est d’ailleurs pas une imitation. » Après avoir dit ça, l’homme avait placé sa main sur la garde de son arme. L’instant suivant, une aura sombre était sortie de l’épée.

{On dirait que c’est le nouveau modèle.}

« Il semblerait bien, » dis-je.

« Ahh…, » déclara Fiona avant de regarder dans ma direction.

Je haussai les épaules et nous fîmes tous deux un drôle de rire.

« Je ne vais pas te le cacher, je suis le Porteur de l’Épée Démoniaque, Goshaku Kakeru, » déclara l’homme.

« Ohh ! » Je n’avais pas pu empêcher de laisser sortir ça. L’homme m’avait regardé après ça.

« Qu’est-ce que tu es ? As-tu quelque chose à dire ? » s’écria l’homme.

« Non, non, ce n’est rien, » dis-je. Face à cette soudaine situation, je ne pouvais pas m’empêcher de répondre avec un ton un peu respectueux.

{C’est génial, tes imposteurs ont enfin commencé à apparaître.}

« Je suis surpris, » dis-je.

J’étais tellement surpris et je m’étais aussi intéressé par cette scène.

J’avais alors reposé le menton sur une main, et j’avais observé la progression.

« Un tel homme comme moi a fait tout ce chemin pour venir dans un restaurant comme celui-ci, alors prépare-moi immédiatement quelque chose comme un siège, » déclara sèchement l’homme.

« Euhh ! » Fiona avait affiché un visage troublé.

Elle n’avait pas peur ou n’était pas intimidée par là, c’était plutôt qu’elle avait un air troublé comme si elle disait « que dois-je faire avec ça ? »

« Ah, Mademoiselle Fiona, je viens de finir de manger ici, » l’un de ses clients habituels lui avait apporté une certaine aide.

Fiona avait dit en toute hâte merci, s’était occupée de l’addition, et avait rapidement nettoyé la table.

L’homme s’était assis là en faisant un bruit au moment où il s’était assis.

« Euh, que voulez-vous ? » demanda Fiona.

« Quelque chose de savoureux, apporte-moi quelque chose de savoureux ! » s’écria l’homme.

« J’ai compris, » répondit Fiona avant de retourner dans la cuisine.

En chemin, elle était passée près de moi.

« N’est-ce pas génial, Monsieur Kakeru, c’est un imposteur, » elle me murmura ça.

On dirait que Fiona était aussi beaucoup amusée à ce sujet.

Même si... c’est mon imposteur, hein.

Encore une fois, j’avais observé ce type.

Autre que la réplique de l’Épée Démoniaque à sa taille, il n’avait rien de semblable à moi.

J’étais un peu curieux de savoir pourquoi il disait qu’il était moi.

Je m’étais levé, et j’avais approché ce gars.

« Bonjour, » dis-je.

« Hein, qu’est-ce que t’es toi, mec ? » s’écria-t-il.

« Je suis désolé, en fait, je suis un grand fan de Kakeru, » dis-je.

« Ohh ! » s’exclama-t-il.

L’homme était évidemment de bonne humeur.

« J’ai entendu beaucoup de rumeurs sur Kakeru, mais je ne l’ai jamais rencontré, » dis-je. « Je ne pensais pas que je vous rencontrerais ici. »

« Hmph, dis merci à ta bonne fortune, » répliqua-t-il.

« Au fait, êtes-vous vraiment Kakeru ? » demandai-je.

« Ne peux-tu pas voir ça ? » demanda-t-il.

Le faux Kakeru avait montré sa réplique de l’Épée Démoniaque.

« Et bien, en fait, j’en ai aussi une, » dis-je en lui montrant la véritable Éléanore.

J’y avais mis un peu de puissance magique et j’avais ainsi libéré une aura sombre.

Le faux Kakeru qui avait touché l’aura avait vu son corps se mettre à trembler.

« Regardez, n’est-ce pas populaire récemment. Comme je suis un fan de Kakeru, je l’ai immédiatement achetée. Beaucoup de gens l’ont, ne le savez-vous pas ? » demandai-je.

« Pfff ! »

« Avez-vous d’autres preuves ? » demandai-je.

« Bien sûr que oui ! » L’homme revint à ce visage suffisant avant de déclarer. « Ça ! »

L’homme avait montré sa cape.

Au dos de la cape, une marque en forme d’étoile avait été dessinée.

« Tu dois connaître ce que c’est, n’est-ce pas ? » demanda l’homme. « Je suis Goshaku-sama qui a reçu des titres de noblesse des cinq principaux pays. Ce symbole de famille est la preuve. »

« Ohh〜 » c’était quelque peu intéressant.

{Tu avais donc quelque chose comme un symbole de famille, hehe} Je pouvais entendre la voix amusée d’Éléanore.

Bien sûr, je n’avais pas quelque chose comme un symbole de famille. Il y avait beaucoup de discussions à propos de la création d’un tel symbole, mais à cause de ce qui se passait, on ne pouvait plus se permettre de mettre ça de côté.

À ce propos, celle qui m’avait dit de faire un symbole de famille était principalement Nana.

Pour elle qui dirigeait les esclaves soldates, il semblerait qu’elle voulait quelque chose qui pouvait être utilisé comme une marque ou un drapeau.

« C’est incroyable, comme attendu de Goshaku-sama, » dis-je.

« Hehe. Toi, tu as l’air prometteur, » répondit-il.

« Vraiment ? » demandai-je.

« Allez, assieds-toi ici ! Puisque tu es chanceux, ce grand homme va te permettre d’entendre parler de sa grandeur, » déclara-t-il pompeusement.

« Wôw ! » dis-je.

« En premier lieu, la raison pour laquelle ce grand homme que je suis a obtenu un titre noble des cinq principaux pays est… » Le faux Kakeru était de bonne humeur, et avait commencé à se vanter.

Les choses que ce type avait dit étaient quelque chose que je ne savais pas à propos de moi.

En bref, c’était une histoire inventée, et j’avais été impressionné qu’il soit capable de faire quelque chose comme ça.

J’avais écouté son histoire en donnant des réponses.

« Ah ! Kakeru, je t’ai enfin trouvé, » Io était apparue, et s’était tenu devant moi.

« Kakeru !? » s’exclama le faux.

Tout en ignorant le faux Kakeru surpris, Io ne regarda que moi et me déclara. « Je t’ai cherché. Aujourd’hui, il y avait un message de la reine de Calamba et de la princesse de Comotoria. »

« Rica et Aura, Hmm. Que disent les messages ? » demandai-je.

« Ils ont dit la même chose. “Si vous avez le temps pour ce soir, ce serait agréable si vous pouviez venir me voir”, » répondit Io.

« Je vois. Donnez-leur une réponse, dites-leur que je vais les emmener au manoir, alors qu’elles se préparent, » dis-je.

« Compris, » répondit Io avant de se retourner et partir.

Elle regarda le faux Kakeru en chemin, mais elle inclina seulement un peu la tête et partit sans dire un mot.

Après qu’Io fut partie, le faux Kakeru m’avait alors dit. « Hmmm ! Quelle blague intéressante, non quelle comédie intéressante. »

« Oui ? » demandai-je.

« Quelque chose comme la reine de Calamba ou la princesse de Comotoria. Penses-tu que je serais trompé avec cette histoire inventée ? Malheureusement pour toi…, » Le faux Kakeru avait dit ça avec une voix glaciale.

Des acclamations avaient soudain pu être entendues.

On pouvait les entendre à l’extérieur du restaurant.

Qu’est-ce que c’est ? Alors que je pensais à ça, la porte du restaurant s’ouvrit et Hélèna entra.

Hélèna portait sa robe de princesse. Elle vint vers moi avec des gestes élégants.

« Monsieur Kakeru, » déclara Hélèna.

« Bonjour, qu’est-ce qu’il y a, Hélèna ? » demandai-je.

« J’ai quelque chose à consulter avec vous... mais, vous ai-je interrompu ? » demanda Hélèna.

Hélèna avait jeté un coup d’œil vers le faux Kakeru.

Ne sachant pas la situation, elle avait probablement pensé que le faux Kakeru était quelqu’un que je connaissais.

Hélèna qui me plaçait au sommet de sa liste avait tendance à aussi le faire pour les personnes que je connaissais.

Voyant ça, le faux Kakeru déclara. « Pfff. Cette fois, c’est une fausse Hélèna. Malheureusement, tu ne peux pas me tromper avec quelque chose comme ça. »

Le faux Kakeru était totalement hors de propos. J’avais commencé à me sentir mal à propos de lui maintenant.

Je tendis la main et jetai une magie sur la tiare qu’Hélèna portait.

Il s’agissait de la magie qui distinguait à coup sûr les biens de la famille royale. Il s’agissait d’une magie que tout le monde pouvait utiliser, et même moi, je l’avais appris.

Et ainsi, le symbole de la maison royale était apparu sur la tiare d’Hélèna.

« Quoi !? » Le faux Kakeru était à court de mots. C’était parce qu’il avait découvert que Hélèna était une vraie princesse.

« Monsieur Kakeru ? Qui est-ce ? » demanda Hélèna.

« Monsieur Kakeru ? » répéta le faux.

« Tout à fait. Vous, n’êtes-vous pas une connaissance de Monsieur Kakeru ? » demanda Hélèna. Elle avait fait un visage étrange.

Le faux Kakeru était rapidement devenu blanc.

Eh bien ! Si on lui disait que la vraie personne dont il avait volé le nom était devant lui, il serait comme ça.

« On dirait qu’il est aussi Kakeru, » dis-je.

« Hein !? »

« En plus, on dirait qu’il a aussi Éléanore, » continuai-je.

« Hein !? »

« Et il a dit que la chose sur sa cape ressemble au symbole de la famille de Goshaku-sama, » continuai-je.

« Y a-t-il quelque chose comme ça ? » demanda Hélèna.

Hélèna avait réfléchi pendant un moment, puis il semblerait qu’elle avait finalement compris ce qui en était. « Est-ce qu’il est un imposteur qui se fait passer pour vous ? »

Quand j’avais hoché la tête, l’expression d’Hélèna avait changé. Elle avait alors fait un visage calme, mais en colère.

« Dans les lois du royaume, s’approprier le nom d’un noble est un crime. Et le faire avec le nom du marquis de Royaume de Mercury est un crime grave. »

« Haaaa ! » Le faux Kakeru était tombé de sa chaise, et avait atterri sur ses fesses.

« Que quelqu’un attrape cet homme, » ordonna Hélèna.

« Pardonnez-moi…, » le faux Kakeru se mit à courir.

Les subordonnés d’Hélèna étaient entrés et étaient sur le point de le poursuivre.

« Hélèna, laisse-le partir, » dis-je afin de l’arrêter.

« Mais.. Il a usurpé votre nom, » déclara Hélèna.

« C’est vrai, mais ce n’est pas comme s’il y avait eu un mal causé. Et aussi, j’ai hâte de voir ça, » dis-je.

« Avoir hâte ? » Hélèna avait été surprise.

« C’est la même chose qu’avec les imposteurs d’Éléanore. La chose qui est apparue après a évolué par rapport à la première réplique qui était sortie, n’est-ce pas ? » dis-je.

{Ne m’implique pas dans tout ça !}

« Et donc, je suis impatient de voir comment évolueront mes imposteurs, » déclarai-je.

« Hein !? » Hélèna avait fait un visage « je ne comprends pas ».

« Regardons ça ensemble, et attendons de voir la suite avec impatience, » dis-je.

« Je ne comprends pas très bien, mais... si vous le dit, » Hélèna s’était convaincue ainsi.

Eh bien, je me demande à quoi ressemblera mon imposteur la prochaine fois. Je suis vraiment impatient d’y être.

{Avec le temps, l’imposteur de Hikari pourrait aussi apparaître}

Une peine de mort instantanée sera donnée pour quelque chose comme ça.

***
Traduit par la team : Novel de Glace
<>