Yobidasareta Satsurikusha

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Tome 11 Chapitre 95 – Arrogance


« L’acte d’éducation n’est en rien arrogant. »

Dans les rues de Fokalore, depuis le balcon de la maison du Seigneur, de nombreux hommes et femmes de tous âges étaient visibles, allants et venants. Pour chaque personne, il s’agissait d’une scène de leur vie ; qu’ils rient ou pleurent ; qu’ils passent du temps ensembles ou seuls.

Les observant à distance, Origa murmurait comme si elle était seule, toutefois, une personne l’écoutait. Il s’agissait de Caim.

« Tous profitent de leur seule vie. En leur tendant la main et en leur parlant, nous finissons par altérer leur destin sous le prétexte d’éducation. Personne ne connait le futur, mais tout le monde vit sans savoir s’il s’agit de la bonne voie. » (Origa)

« …Madame semble se questionner sur l’éducation, avez-vous découvert un problème ? » (Caim)

« Non. » (Origa)

Origa se retourna en un instant et sourit chaudement à Caim.

« Il n’y a aucune erreur dans ce que mon mari… dans ce qu’Hifumi-sama fait. L’entrainement et l’éducation menés en ville sont tous deux le fruit des profondes idées d’Hifumi-sama. Je pensais juste que nous avions la chance de voir une lumière sur notre trajet de vie, et qu’il n’y avait donc aucune honte à hésiter. » (Origa)

Entrant dans la pièce depuis le balcon, Origa s’assit tranquillement dans la chaise du bureau.

 « Alors, est-ce que tout est prêt ? » (Origa)

« Il n’y a aucun problème majeur. Tous les incidents ont été réglés selon nos estimations. Tout avance comme prévu. » (Caim)

« C’est excellent. » (Origa)

Origa, feuilletant une pile de documents, fit voler le crayon sur le papier, signant chaque feuille avant de les remettre à Caim.

« Bien, en accordance avec la première partie du plan, je me rendrais une seconde fois à la capitale. Je pars demain matin, il me faudra donc une escorte. » (Origa)

« Je m’en occupe ! » (Caim)

 « Tout est fait dans le but de réaliser le désir de cet homme… » (Origa)

Lorsqu’elle ferma les yeux, le visage d’Hifumi flotta dans son esprit.

« Tu en es probablement conscient, mais il s’agit aussi des ‘devoirs’ laissés par Hifumi-sama. » (Origa)

« J’en suis tout à fait conscient. De plus, je suis certain de comprendre les intentions de Seigneur-sama. Ne vous inquiétez pas, et laissez les officiers civils s’occuper de Fokalore. » (Caim)

Ces mots furent prononcés sur un ton plat, sans la moindre expression, mais Origa comprenait qu’ils ne contenaient pas le moindre mensonge.

« Fufu, mais moi aussi, je dois faire de mon mieux. » (Origa)

Après s’être relevée, Origa tourna de nouveau son attention vers la clameur à l’extérieur de la résidence.

De nombreuses personnes marchaient sous le soleil couchant. Je suppose que tous rentrent chez eux.

« Ce que souhaite Hifumi-sama servira la prospérité de ce monde. » (Origa)

 

Maintenant, chevaliers et soldats ne faisaient plus seulement face aux homme-bêtes.

Les échanges avec les homme-bêtes des nouveaux taudis privaient les roturiers de Swordland de toute réserve.

Même si les gardes patrouillant les rues des taudis avaient une apparence inquiétante, ils n’étaient jamais oppressifs, contrairement aux soldats patrouillant les rues humaines. Ces premiers s’occupaient même des offenses mineures et des vols.

Helen et Reni, devenues petit à petit les représentantes des taudis, n’hésitaient pas à apprendre des humains. Helen courait à droite et à gauche en tant que représentante du quartier marchand, tandis que Reni était devenue une présence sécuritaire pour les homme-bêtes et humains en tant qu’intermédiaire.

Du point de vue des humains, l’apparence de Reni, tout à fait différente de l’image terrifiante qu’ils pouvaient se faire des homme-bêtes, offrait un sentiment de sécurité. Sans oublier son caractère calme et doux qui faisait naitre un désir de protection. Elle était respectée en tant que personne ayant construit la ville des homme-bêtes en absorbant rapidement les connaissances des humains.

Mais naturellement, Reni n’était pas complètement capable d’oublier sa nature préférant éviter les combats.

« Il y aura un combat avec les humains !? » (Reni)

Gengu acquiesça solennellement face à Reni, dont les yeux étaient grands ouverts.

Derrière lui, Hifumi observait la situation sans l’interrompre, bras croisés.

« Nous, les volontaires du corps de gardes, nous sommes prêts à combattre pour protéger cette ville ~ssu. Nous la garderons grâce aux conseils d’Hifumi-san. » (Gengu)

« …Ne pouvons-nous pas éviter le conflit ? » (Reni)

« Si la situation se transforme en combat contre les humains, toutes ces personnes devenues si difficilement amies deviendront des ennemis. », des larmes coulaient sur les joues de Reni.

« Nous en sommes tous arrivés là en faisant de notre mieux, et pourtant… » (Reni)

« Reni-san… Tout ira bien. Même si ce n’est que les homme-bêtes, nous survirons à cette épreuve ~ssu. Ce sera difficile pendant un moment si les humains ne viennent plus ici, mais nos camarades ont eu le temps de s’améliorer ~ssu. » (Gengu)

Voyant Gengu aligner mot après mot pour calmer Reni, Hifumi prit froidement la parole,

« Ce ne sera probablement pas si facile. Vous prenez à la légère la stupidité des humains. » (Hifumi)

« S-Stupidité ?…. N’es-tu pas humain toi aussi, Hifumi-san ? » (Reni)

« Puisque je suis conscient des choses que je ne sais pas sur moi-même, je reste du bon côté de la barrière ; surtout comparé à la laideur de ces personnes qui vivent en s’attachant aux droits de naissance et de statut au sein de cette dictature. Il vaut mieux tuer toutes les personnes possédant comme moi quelques capacités. » (Hifumi)

« Ceci dit, je vais tout de suite partir, alors il vaut mieux préparer de nombreuses chambres pour les humains ne souhaitant pas être mêlés à tout ça. » Sur ces mots, Hifumi se dirigea vers la porte.

« Umm, où vas-tu, Hifumi-san ? » (Reni)

Hifumi regarda par-dessus son épaule en entendant la question de Reni.

« Vous allez protéger cette ville, n’est-ce pas ? Au lieu de tous ces combats lents et ennuyeux, je vais m’amuser chez les humains. Cet endroit sera sûrement bien plus amusant à ravager. » (Hifumi)

« A plus. », Hifumi partit.

Et, comme pour échanger de place avec Hifumi, Helen pénétra à cet instant dans la pièce.

Apparemment venue en courant à toute vitesse, elle s’assit immédiatement au sol, sa respiration saccadée, après avoir vu le visage de Reni.

« Helen, qu’est-ce qui ne va pas !? » (Reni)

« Les humains, un tas d’humains… » (Helen)

« Non, ils attaquent déjà !? » (Gengu)

Agrippant les vêtements de Gengu qui tentait de partir en vitesse, Helen secoua la tête.

« C-C’est différent. » (Helen)

Tenant fermement ses vêtements, Helen parvint à reprendre son souffle avant de regarder tour à tour Gengu et Reni.

« Les humains sont entrés dans les taudis pour aider. De plus, ils sont plusieurs dizaines ! » (Helen)

 

Suite aux récents meurtres d’homme-bêtes et d’humains, la zone résidentielle des nobles et des riches étaient en alerte maximale. Des soldats et chevaliers patrouillaient le quartier, jour et nuit.

Naturellement, la peur attint aussi les roturiers, mais en raison des ordres des dirigeants de Swordland, les soldats restaient indifférents à leurs complaintes.

« Pourquoi ne patrouillez-vous pas chez nous !? Ne veniez-vous pas nous voir auparavant, alors que tout allait bien ? »

A l’entrée du quartier noble, un homme d’âge moyen, probablement le propriétaire d’une boutique, criait sur les soldats.

« En raison de l’état d’urgence actuel, la patrouille est différente de notre routine habituelle. Rentrez chez vous. »

« Si vous êtes de tels bons à riens, alors à partir de maintenant je vais vous faire payer ce qu’auparavant vous aviez l’habitude de voler dans ma boutique. »

« Nous assurons votre protection, alors il s’agit seulement d’une récompense méritée. Cela n’a rien à voir avec le problème actuel. »

Voyant le soldat lui répondre sans la moindre expression, l’homme serra les poings, prêt à le frapper, mais son bras fut attrapé et tiré par un autre marchand, venu en panique.

 « Idiot ! Si tu continues, tu risques de te faire tuer ! »

« Ce soldat, ce soldat vole tous les jours du pain dans ma boutique, et malgré ça… »

Lorsqu’ils rentrèrent chez eux, là où étaient situées leurs boutiques, l’homme fondit en larmes.

Cet homme, comme beaucoup d’humains en ville, était né roturier. Même si les soldats agissaient de façon oppressive, le mal était minime. Ainsi, ils étaient capables d’endurer du moment que les soldats maintenaient l’ordre public.

Tous ressentaient la même chose que lui, et voulaient pleurer.

« …Calme-toi. Nous ne sommes pas certains d’être les prochains à mourir. »

« Mais ce criminel, ne visera-t-il pas les endroits où les soldats ne patrouillent pas ? »

 Un lourd silence tomba sur les hommes.

Ce n’était pas seulement leur problème. C’était aussi le problème de leurs femmes, de leurs enfants et de leurs commerces. Certains prenaient aussi soin de leurs vieux parents. En cas d’urgence, tout risquait d’être perdu.

« …Demandons de l’aide aux habitants des taudis. »

« Tu veux dire aux groupes de charpentiers ayant construit les boutiques des homme-bêtes ? Effectivement, ils sont probablement forts, mais… »

« Non, demandons aux homme-bêtes de nous protéger. »

La solution proposée à voix basse par un homme travaillant en tant que boucher ne put être acceptée tout de suite.

« A-A quoi penses-tu ? Tu as envie de demander de l’aide à l’ennemi ? »

« C’est vrai. Que diront les soldats, s’ils voient des homme-bêtes en ville… ? »

« Justement, si nous avons cette conversation, c’est parce que les soldats ne veulent pas venir ici. »

Le boucher ne parlait pas très fort, mais sa voix suffit à faire taire tous les hommes.

« Les charpentiers sont venus à plusieurs reprises m’acheter de la viande pour les homme-bêtes. Ils n’étaient pas particulièrement menacés ou trompés. Comment dire ? Ah, oui, on aurait dit des amis se faisant une faveur. »

« Maintenant que j’y pense, j’ai moi aussi eu de nombreux clients similaires. »

Lorsque le marchand de légumes s’en rendit compte, le propriétaire d’une boutique vendant de petits articles en bois ainsi que de la ferronnerie acquiesça lui aussi, comme s’il venait de se souvenir de quelque chose.

« Je ne peux plus supporter les soldats humains. »

Le boucher, ayant parlé jusqu’à maintenant les yeux baissés, leva la tête, le regard sérieux.

« Je parlerai à ma famille puis j’irais dans les taudis pour demander à y vivre temporairement avec ma famille. »

« Attends ! Je viens moi aussi ! »

Après le boucher qui venait de sortir d’un air résolu, le marchand de légumes partit lui aussi.

Tous les hommes restants se regardèrent, les sourcils froncés.

« …J’y vais moi aussi. Plutôt que de faire confiance à ces humains inutiles, je préfère aller voir les homme-bêtes, puisqu’ils ont apparemment bon cœur. »

Le boulanger, sanglotant, se leva puis partit à son tour.

Les hommes restants discutèrent encore un moment, avant que les fermiers, chasseurs, charpentiers et autres roturiers, à l’exception de plusieurs personnes qui ne pouvaient absolument pas supporter les homme-bêtes, décident de demander la protection des homme-bêtes pour leurs familles par l’intermédiaire des charpentiers qui entraient et sortaient régulièrement des taudis.

 

« N’es-tu pas pathétique ? Tu as fini par sombrer dans la folie. »

Pendant la nuit, aucune personne n’était visible dans les rues. Mêmes les soldats étaient absents.

Même si l’endroit ressemblait à une ville fantôme, ce n’était pas étonnant. Les résidents avaient diminués après tout. De nombreuses personnes demandant l’aide des taudis, tandis que les personnes restantes en ville tenaient leur respiration, barricadées chez elles.

« Mais bon, cela colle plus à l’image que je me fais d’un homme-bête. » (Hifumi)

Dans une sombre allée se tenait Hifumi, face à Salgu qui grognait.

Sans même s’armer de son katana, il pointait sa main droite en direction de l’homme-ours, tandis que sa main gauche était insérée dans son décolleté.

« La folie… ? Je protège la liberté, qui devrait être l’objectif de tout homme-bête ! Qu’est-ce qu’un humain tel que toi peut en savoir !? » (Salgu)

« La liberté, eh ? » (Hifumi)

En réponse à Salgu, dont la voix était maintenant un rugissement enragé, Hifumi éclata de rire.

« Forcer une liberté refusée, tu veux dire ? La liberté dont tu parles est une liberté forcée sur ceux qui n’en veulent pas. Si tu parles d’une liberté de tuer ses semblables et d’imposer son arrogance sur autrui, alors les humains de ce pays ont suffisamment de cette liberté. » (Hifumi)

« Au final, tu ne fais que te déchainer et pleurer comme un enfant, car ta soi-disant liberté est refusée. » Expliqua froidement Hifumi.

« Guuooooo ! » (Salgu)

Sans même vouloir répondre, Salgu se baissa puis chargea à quatre pattes. Ses crocs visèrent l’abdomen d’Hifumi.

« Uuh-oh. » (Hifumi)

Hifumi attrapa la bout de son hakama, tordit son corps comme un matador, et laissa passer Salgu à côté de lui avant de frapper sa cheville.

« Gyan !? » (Salgu)

Salgu tomba violemment au sol en soulevant un large nuage de poussière, puis se releva, endurant la douleur dans son pied.

« Hey, toi. » (Hifumi)

Hifumi pointa de nouveau Salgu du doigt.

« Il y a quelqu’un qui te ressemble. Il s’agit de la personne qui se fait appeler le roi de ce pays. Il vante sa puissance et tout le monde lui obéit. Tout comme toi, il force sa liberté arrogante par la violence. » (Hifumi)

Sans même attendre qu’il ait fini de parler, Salgu attaqua Hifumi.

Ses crocs, produisant un bruit presque métallique, et ses griffes, paraissant capables de couper de l’acier, ne parvenaient même pas à effleurer Hifumi, qui semblait danser en esquivant.

« La liberté dont parle le roi est une liberté lui permettant d’être dans une position de pouvoir et de tyranniser roturiers et homme-bêtes. En quoi est-ce différent de ce que tu fais ? » (Hifumi)

« C’est complètement différent ! » (Salgu)

Le poing, abattu avec toute la puissance d’un homme-ours, frappa le sol sans toucher Hifumi.

Un bruit, comme un large marteau en bois frappant quelque chose, résonna.

Tout à coup, Hifumi frappa légèrement un point d’acuponcture régissant la douleur, situé sur le coude visible de Salgu.

Salgu agrippa son coude, sentant son bras s’engourdir.

« Si c’est le cas, montre-moi une preuve. Ton objectif est de libérer les homme-bêtes, n’est-ce pas ? Si tu souhaites libérer les homme-bêtes de cette ville en éliminant le chef humain, alors tu n’as pas vraiment le temps de t’amuser ici en roulant dans la boue, non ? » (Hifumi)

Hifumi pointa ensuite le château du doigt.

« Il est là-bas ; celui qui obstrue ta liberté. C’est lui qui a enfermé les homme-bêtes dans cette cage appelée ville, et qui les force à vivre comme des humains, au point de leur faire oublier ce large monde que sont les terres désolées. Alors, souhaites-tu vraiment me combattre ici ? » (Hifumi)

Salgu foudroyait du regard Hifumi en frottant son coude douloureux, mais il écoutait prudemment ses mots.

« …Pourquoi essayes-tu de me faire tuer le roi ? » (Salgu)

Hifumi répondit « C’est très simple » à la question de Salgu.

« C’est parce que je pense que combattre fait partie de l’instinct des homme-bêtes. Je souhaite donc simplement stimuler cet instinct. » (Hifumi)

Salgu secoua la tête puis frotta la fourrure de ses bras afin de les débarrasser de la poussière.

« Tu souhaites me faire tuer un humain… ? Ton comportement est incompréhensible. Mais je suis d’accord sur le fait que combattre fait partie de mon instinct. Et l’adversaire que je souhaite combattre est bien le chef humain, le roi. Je souhaitais d’abord tuer les homme-bêtes dressés par les humains ainsi que les proches du roi, mais… » (Salgu)

Salgu se tourna en direction du château.

« Si cette personne appelée roi est la véritable responsable, je vais commencer par la tuer. Peu importe s’il s’agit d’un mensonge. Ce n’est pas grave si je tue un autre humain. S’ils me voient agir et s’ils voient le nombre d’humains diminuer, les homme-bêtes de cette ville comprendront. » (Salgu)

Sans même qu’il ne le réalise, un certain calme était visible dans le regard de Salgu. Toutefois, la folie présente dans ses yeux était toujours visible. Hifumi, voyant cela, sourit d’un air satisfait.

« Si tu comprends, alors vas-y. » (Hifumi)

Salgu, poussé par Hifumi, partit en direction du château, oubliant sa douleur.

Constatant cela de ses propres yeux, Hifumi sortit le kusarigama de son trou noir.

« Bien… Allons voir le combat de kuma-san. » (Hifumi)

Pénétrant dans une allée, Hifumi souleva légèrement le haut de son hakama et courut à toute vitesse.

Dépassant même Salgu qui courait à travers la rue principale, il arriva enfin dans le quartier noble.

 Hifumi, après avoir couru en ignorant les soldats en patrouille, se plaça de sorte à pouvoir observer le château.

Le vaste jardin, visible de l’extérieur des portes ouvertes, était illuminé de feux de camps. Des chevaliers et soldats y étaient alignés. Il savait que tous allaient se rendre dans les taudis après le discours du chevalier se tenant sur une plateforme leur faisant face.

Hifumi contempla le ciel nocturne et prit une large bouffée d’air. Ce dernier était chaud et sec.

Pendant ce temps, les chevaliers et soldats quittèrent le château et marchèrent en rangs vers les taudis.

Sans leur prêter la moindre attention, Hifumi confirma simplement le fait qu’ils n’allaient pas entrer en contact avec Salgu.

« Bien. Au château, c’est un duel entre le roi et l’ours. Dans les taudis, c’est un duel entre les chevaliers et soldats, et les homme-bêtes dirigés par un mouton, huh ? » (Hifumi)

« Après tout ça, la conclusion sera… » Imaginant déjà l’avenir, Hifumi sourit en faisant tournoyer le contrepoids de son arme.

« Quelque soit le résultat, je vais pouvoir m’amuser. » (Hifumi)

Une longue nuit commença à Swordland, seulement pour le plaisir d’un simple étranger.

Traduit par la team : Blastaf
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